Avec Bihel et Makyo, "ça se passe" plutôt bien. Un beau one shot sur le pouvoir des mots, la quête, la vie, l'amour, tout ça, tout ça.

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Exauce-nous, Bihel et Makyo, Futuropolis, août 2008

 Leonard est un simple d'esprit qui travaille dans un théâtre et demande à tout bout de champ à qui le croise : "tu l'as pas vue toi celle que je cherche?". Personne ne l'a vu car personne ne sait qui sait, pas même lui. Son collègue et ami Franck va essayer de le découvrir au cours d'une enquête entre désir et réalité, mystère et don exceptionnel.

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" Les mots contiennent toutes les vibrations de la nature : le vent, le feu qui crépite, le tonnerre, la rivière qui coule paisiblement, les vagues qui se déchaînent... Toutes... Et selon la manière dont il est utilisé, lemot incise la mémoire et y dépose le drame comme le miracle."

 Sorti en 2008 donc bien avant Tout sauf l'amour (voir plus bas), ce roman graphique le surpasse de loin : si les illustrations de Bihel sont toujours juste sublime de réalisme, le scénario de Makyo est parfaitement construit. L'intrigue se plante doucement, entouré de mystère puis de magie pour s'envoler dans un joli suspens. Une histoire pleine de poésie et d'espoir.